20.03.2008 - 080207-blaye-au-comptoir-estacade-bordeaux Vendredi 7 février 2008 : L'Estacade de Bordeaux accueillait Blaye au Comptoir Ainsi que je vous l'annonçais le 4 février, après Paris et Saint-Malo, Blaye au Comptoir, opération phare des «Premières Côtes de Blaye», s’installait enfin à Bordeaux les jeudi 7 et vendredi 8 février 2008. Je suis allé à sa rencontre le 8 février à l'Estacade.

Le principe est simple : une quarantaine de bistrots, bars à vins et restaurants dans Bordeaux accueillent chacun une propriété de Premières Côtes de Blaye pour que les clients puissent en découvrir les vins. Le plus souvent, le propriétaire est présent pour expliquer sa démarche et donner des conseils.
Pour plus de renseignements, et la liste des lieux concernés, reportez-vous au site spécialement conçu à cet effet : "Blaye au Comptoir à Bordeaux".
Je suis donc allé le vendredi 8 février midi à l'Estacade, restaurant participant. Le vin à l'honneur était le Château La Rose Bellevue, représenté par son propriétaire Jérôme Eymas.
Une bouteille de la cuvée rouge prestige est sur chaque table, vendue moins cher qu'à l'habitude. Jérôme Eymas fait le tour des tables pour expliquer sa démarche. Le principe n'est pas nouveau, mais est très sympathique. Ce qui est nouveau, en revanche, c'est que l'opération se déroule dans 40 restaurants en même temps et qu'elle soit initiée par l'interprofession.

La propriété produit 5 cuvées :
Premières Côtes de Blaye blanc : dégusté le 2007 tiré de la cuve, avec des arômes preignants de banane, très agréable à l'apéritif. PAI=6.
Premières Côtes de Blaye blanc Prestige : dégusté le 2007 tiré du fût. Beaucoup de gras, une belle tension néanmoins, aromatique, plein et très persistant (14 caudalies). Précipitez-vous, ce vin est vendu à la moitié du prix qu'il vaut objectivement.
Premières Côtes de Blaye rosé : dégusté le 2007, trop aromatique à mon goût.
Premières Côtes de Blaye rouge : non dégusté.
Premières Côtes de Blaye rouge Prestige : dégusté le 2006 à table sur un onglet à l'échalote parfaitement cuit (précédé d'un tartare de dorade excellent et suivi d'une tarte moyenne pour 15 €, l'Estacade au déjeuner, c'est un bon rapport qualité/prix , la vu étant gratuite). Le vin est souple, assez plein et puissant, d'une grande "buvabilité". PAI=10.
La conclusion est donc de commander les cuvées pretiges pendant qu'elles ne sont vraiment pas chères.
A noter une initiative intelligente qui consiste, sur réservation, de profiter du jardin arboré et ombragé du château chaque samedi et dimanche quand le temps le permet en dégustant les vins du Château sur des huîtres et de la charcuterie pour une sorte d'obole. Le mot de passe au téléphone est "jardin secret".
Toutes les coordonnées sur le site du Château.
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